mardi 25 janvier 2011
Ma mère L'ange
On n'accorde jamais trop d'importance à nos parents pendant qu'on les a, c'est pourquoi je publie aujourd'hui ce dessin de ma mère, un portrait au feutre sur papier glacé que j'ai croqué il y a quelques mois dans la foulée de la rentrée scolaire (voir Zac et la rentrée, août 2010).
J'aime bien ce dessin parce qu'il représente bien ce qu'elle dégage: bonté, fierté, empathie.
Et devinez quoi? Elle dessinait bien avant moi.
Longue vie à ma maman.
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lundi 17 janvier 2011
Chilling et révolution
J'ai reçu à Noël une tablette graphique. Il y a bien longtemps déjà que j'y pensais, le saut est maintenant fait, je gribouille maintenant directement dans mon ordi. Merci mon chum.
Après l'obligatoire adaptation à la distance entre mon crayon et l'écran, la recherche du meilleur logiciel et son apprentissage, je savoure enfin ma liberté. Mon but était de me rapprocher au maximum du médium original: crayon et aquarelle. J'ai choisi le logiciel ArtRage parce qu'on s'y croirait et que l'interface me plait beaucoup, simple et amical. Comme je dis à la blague, j'y fais exactement les mêmes croûtes que sur papier. On peut d'ailleurs y travailler bien d'autres médiums comme l'huile, la cacanne ou le rouleau de latex.
Certaines contraintes font que le dessin virtuel n'est pas non plus la panacée (longue vie au papier!), mais pour le dessin petit format quotidien, spontané et de surcroît propre, c'est une révolution!
Ici mon neveu Alexis et son ami Gé en train de chiller. Peace.
Après l'obligatoire adaptation à la distance entre mon crayon et l'écran, la recherche du meilleur logiciel et son apprentissage, je savoure enfin ma liberté. Mon but était de me rapprocher au maximum du médium original: crayon et aquarelle. J'ai choisi le logiciel ArtRage parce qu'on s'y croirait et que l'interface me plait beaucoup, simple et amical. Comme je dis à la blague, j'y fais exactement les mêmes croûtes que sur papier. On peut d'ailleurs y travailler bien d'autres médiums comme l'huile, la cacanne ou le rouleau de latex.
Certaines contraintes font que le dessin virtuel n'est pas non plus la panacée (longue vie au papier!), mais pour le dessin petit format quotidien, spontané et de surcroît propre, c'est une révolution!
Ici mon neveu Alexis et son ami Gé en train de chiller. Peace.
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mardi 2 novembre 2010
Gaza ou Dors bien bébé
Voici quelques dessins et tempéras d'une série qui est très importante pour moi, comme une soupape qui me permet de faire face à un monde qui nie l'humanité de ses enfants lorsqu'ils naissent entre les mauvaises frontières.
Il est difficile d'expliquer mon état d'esprit quand j'y travaille. Des proches me demandent comment je suis capable d'affronter la vue de ces petits être dans l'état où je les trouve - sur internet, googlez Gaza children, vous verrez de quoi je parle -. Mais, et voilà tout le problème, comment pourrais-je simplement en détourner les yeux? Mon regard maternel prend simplement le dessus: ils sont beaux, ils sont paisibles, ils dorment. Je les aime, je leur rend hommage.
Je crois qu'il n'est pas nécessaire de vous montrer les photos originales qui ont conduit à ces dessins. Regardez-les plutôt comme ils sont ici, bien vivants, et laissez -vous comme moi toucher par leur paix.
Ils sont aussi nos enfants.
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lundi 30 août 2010
Ils nous violent, ils pillent et ils tirent
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Voilà la réponse d'une dame congolaise à la question ''pourquoi marchez-vous?''
Leurs maisons et villages sont devenus champs de bataille et ils fuient, prenant les routes par milliers, le plus souvent à pied, chargés de leur vie entière.
La courte série de linogravures RD Congo - la grande marche fait suite à celle présentée précédemment sur les émeutes de la faim (voir L'art contre l'oubli, publié sur ce blog le 24 août dernier). J'ai gravé ces images parce que la situation intolérable des civils au Congo me frappe dans mon humanité même, comme femme, comme mère. Je me demande ce que nous attendons pour évoluer.
Voilà la réponse d'une dame congolaise à la question ''pourquoi marchez-vous?''
Leurs maisons et villages sont devenus champs de bataille et ils fuient, prenant les routes par milliers, le plus souvent à pied, chargés de leur vie entière.
jeudi 26 août 2010
Zac et la rentrée
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C'est la rentrée et j'ai profité du magasinage scolaire pour mettre la main sur des feutres pas-trop-gros-pas-trop-petits que j'ai testé sur du papier photo glacé. Il se trouve que j'ai un stock de ces papiers en petit format à la maison. Les feutres et le papier étaient faits l'un pour l'autre et j'ai trouvé, comme je le soupçonnais, un médium idéal pour des portraits individuels directs.
C'est la rentrée et j'ai profité du magasinage scolaire pour mettre la main sur des feutres pas-trop-gros-pas-trop-petits que j'ai testé sur du papier photo glacé. Il se trouve que j'ai un stock de ces papiers en petit format à la maison. Les feutres et le papier étaient faits l'un pour l'autre et j'ai trouvé, comme je le soupçonnais, un médium idéal pour des portraits individuels directs.
Aujourd'hui j'ouvre le bal avec celui de mon fils Zac qui entre aujourd'hui en secondaire 2.
Bonne rentrée à tous!
mardi 24 août 2010
L'art contre l'oubli
C'est avec cette série de linogravures sur les émeutes de la faim en 2008 que j'ai commencé à me permettre de puiser à même les photos d'actualité pour les détourner vers la gravure éditoriale.
Ce type de photos qui arrive dans nos médias d'infos en un flot incessant (continu!) que nous occidentaux du nord avons l'habitude de zapper, comme si ces personnes ne pouvaient être nous-même à Manille, nos enfants au Caire ou nos parents à Port-au-Prince. Tout le monde veut nourrir sa famille, rien de plus naturel, où que l'on naisse.
Ils se sont levés en même temps parce qu'ils avaient faim et ce, pour des raisons évidentes d'iniquité - s'il faut faire un dessin, voir hyéroglyphe! -. J'ai voulu les graver pour les figer dans le temps, pour ne pas les oublier.
Ce type de photos qui arrive dans nos médias d'infos en un flot incessant (continu!) que nous occidentaux du nord avons l'habitude de zapper, comme si ces personnes ne pouvaient être nous-même à Manille, nos enfants au Caire ou nos parents à Port-au-Prince. Tout le monde veut nourrir sa famille, rien de plus naturel, où que l'on naisse.
Ils se sont levés en même temps parce qu'ils avaient faim et ce, pour des raisons évidentes d'iniquité - s'il faut faire un dessin, voir hyéroglyphe! -. J'ai voulu les graver pour les figer dans le temps, pour ne pas les oublier.
On a faim, 2008
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Égypte 2008
Philippines 2008
Libellés :
Civils du monde,
Émeutes de la faim,
Gravures,
Illustrations
Pays/territoire :
Montreal, QC, Canada
jeudi 12 août 2010
Voir double
Le 22 juillet dernier avait lieu le Défilé des Jumeaux du festival Juste pour Rire à Montréal et nous étions invités, moi et plusieurs autres illustrateurs-portraitistes à dessiner live au feutre les jumeaux et les triplés pour en faire des bannières et des fanions.
Outre une excellente journée et des nouveaux amis de crayon, j'en ai tiré ces quelques images que j'aime bien, simples et parlantes. Elles ouvrent aujourd'hui ce très visuel blog.
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Outre une excellente journée et des nouveaux amis de crayon, j'en ai tiré ces quelques images que j'aime bien, simples et parlantes. Elles ouvrent aujourd'hui ce très visuel blog.
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