Affichage des articles dont le libellé est Draft. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Draft. Afficher tous les articles

vendredi 30 janvier 2015

L'harmonica d'André

André en show, tablette graphique, 2012
J'ai la chance d'avoir quelques vieux alliés, des amis de toujours. André Daneau en est un.
Il est un harmoniciste et podorythmiste de feu et par la force des choses, je l'ai souvent dessiné en train de jouer. Jamais je ne fais ces dessins très sérieusement, je les exécute le plus souvent dans la plus grande détente, au rythme de la musique et cela, très tard le soir.

J'ai eu envie de lui rendre ici un petit "hommage".

Jam, dessin live, graphite sur papier, env. 2011

Jam, dessin live, feutre sur papier, 2010



Jam, dessin live, graphite sur papier, env. 2011
Jam, dessin live, graphite sur papier, env. 2013


Mains à Dédé, dessin live, graphite sur papier, 2011
Jam, dessin live, graphite sur papier, 2008

Mon plus ancien dessin d'André encore presque visible et qui a "survécu" par photocopie interposée, date de 1993. Une bande d'amis musiciens vivant joyeusement leur bohème. Vous le reconnaissez? Il a pas tellement changé...
Y a aussi mon autre grand ami Antoine là-dessus, il me faudra un faire autre article!

















Je termine avec le petit diable et la Gazelle bleue, deux créatures que j'ai illustrées pour lui mais qui sont clairement émanées de sa personne, la première par mon imagination et la seconde par la sienne.

Les meilleures amitiés sont les plus longues et sont composées de musique, d'images et de poésie.

Petit diable, encre, 1997
Petit diable, encre et prismacolors, 1997


Gazelle bleue, acrylique sur toile, 2013

























jeudi 6 février 2014

La croqueuse du métro (2)

Encore des visages volés hier soir en allant rejoindre mon ami André au MBAM pour voir de mes yeux les grandes toiles colorées de Peter Doig (allez-y!). J'y reviendrai, mais cette soirée m'a fortement inspirée. 
Donc le métro. Le soir, les gens voyagent plus souvent en groupe et sont généralement plus désinvoltes. C'est donc plus facile d'y attraper des expressions, parfois même des rires. 
C'est sans prix mais il vaut mieux savoir dessiner vite!

Lire et voir La croqueuse du métro (1)

pages 86 87 88



lundi 27 janvier 2014

Les toges bleues


Cette dernière semaine, attendant l'acceptation (j'espère) d'un joli contrat de sculpture, j'ai eu du temps pour me prêter à des exercices de dessin. 

J'ai un grand coup de crayon plutôt indiscipliné et je m'intéresse généralement à un seul sujet à la fois - on a tous notre tic et nos tocs et parfois on a juste envie les surpasser. Alors je prend du papier de petit format et je m'amuse à faire des croquis rapides à la manière des dessins judiciaires. C'est de la parfaite tricherie parce que pour l'instant je dessine d'après des photos et non à partir de la réalité mouvante et vivante. 
Ce qui m'intéresse ici, c'est plutôt d'évoluer vers les styles et cadrages les plus efficaces et intéressants possibles pour moi dans ce type de dessin. C'est une option logique et agréable pour une incorrigible sketcheuse d'humains qui n'implique aucunement pour l'instant que je doive passer mes semaines dans les couloirs du palais de justice...

Je vais y revenir parce que j'ai encore plusieurs essais à faire pour être satisfaite. Ensuite viendra certainement l'épreuve du feu. C'est donc à suivre!

pages 82 83 84

dimanche 26 janvier 2014

La croqueuse du métro

Vous me fascinez, c'est plus fort que moi. 
Je vous dévisage, je scrute vos traits, vos expressions. 
J'ai beaucoup d'entraînement, vous ne me remarquez pas. Je suis dans l'autre wagon ou dans le reflet d'une vitre, sinon vous êtes de dos ou endormis.

Les obstacles sont nombreux entre nous, le temps si court et tous ces autres passagers qui me bouchent la vue en plein élan, quand je crois vous avoir capté. Bien des croquis sont ainsi laissés en plan. La plus grande des difficultés: surtout, jamais vous ne devez vous en rendre compte, sinon c'est foutu.

Comme j'aimerais vous avoir tout à moi pendant des heures dans l'insouciance de vos déplacements, mais ce moment ne peut être que fugitif. Ça fait des croquis rapides et pas complets du tout mais j'adore ça. Pour moi ce sont autant de tout petits instants d'éternité.

Peut-être devrais-je commencer à prendre le train?

pages 81 82 83